Avis Chien-perdu.org, Chat-perdu.org : options jusqu'à 1 950 €
Avis et enquête Animalert sur Chien-perdu.org et Chat-perdu.org, 23 et 25 septembre 2026 : options jusqu'à 1 950 €, dons à une société, numéro affiché.

Chien-perdu.org et Chat-perdu.org ne sont pas des associations. Les deux sites sont édités par AVIIRON, une société par actions simplifiée dont l'activité déclarée est la vente à distance. Publier une annonce y est gratuit. La mettre en avant se paie, avec des options jusqu'à 1 950 € pour une publicité Facebook, et le site demande en plus des dons.
Animalert, association loi 1901 qui fait vivre un réseau de signalement des animaux perdus et trouvés, et donc un service concurrent de ces deux sites, a relevé ce que ces deux sites affichaient les 23 et 25 septembre 2026, captures à l'appui. Chaque fait ci-dessous est daté : il décrit les sites tels qu'ils étaient ces jours-là.
Si votre animal vient de disparaître, les premiers gestes sont dans nos guides Chien perdu : que faire pour le retrouver et Chat perdu : que faire pour le retrouver.
Publier est gratuit, être vu se paie
La page d'accueil annonce « Diffusez votre annonce gratuitement » et publie des témoignages de familles qui ont retrouvé leur animal. Chaque annonce publiée porte ensuite un menu d'options payantes (captures) : « Annonce prioritaire » dans le département, « Annonce prioritaire France » et « Annonce Facebook sponsorisée ».

La publicité Facebook se règle au kilomètre : 20 € pour 5 km, 400 € pour 200 km, 1 950 € pour 975 km, soit 2 € par kilomètre au-delà de 200 km. Pour se représenter la distance, Berlin est à environ 880 km de Paris à vol d'oiseau.
L'offre à 1 950 € a été relevée sur l'annonce d'un chien « Perdu depuis 437 jours ». Quatorze mois après la disparition, l'annonce proposait encore une campagne à 1 950 €.

La priorité dans le département coûtait 3,80 € pour 3 jours et 38,80 € pour 100 jours, la priorité France 10 € pour 3 jours et 80 € pour 100 jours, aux mêmes prix sur Chat-perdu.org. Les deux promettent de remonter l'annonce « en tête des listes d'annonces sur le site et dans les e-mails du Réseau Vigilance ».
Une seule annonce peut être en tête de liste. La page ne disait pas ce qui se passe quand plusieurs familles du même département achètent la même priorité.
Le 25 septembre, l'offre « Priorité Aveyron » affichait « 326 899 Abonnés aux alertes email ». Le même jour, la page d'accueil affichait 326 892 pour toute la France : sept de moins.
Le site dispose pourtant de la position de ses abonnés : sa politique de confidentialité indique qu'il enregistre leur « latitude/longitude précise ». L'offre limitée à l'Aveyron affichait, à sept près, le chiffre de toute la France. Une famille d'Aveyron y lisait 326 899, sans apprendre combien d'abonnés vivent en Aveyron.

Chaque refus fait apparaître une nouvelle offre
Le 25 septembre 2026, nous avons publié une annonce de test sur Chien-perdu.org (captures). La dernière étape exige une adresse e-mail, vérifiée par un code à six chiffres avant toute publication. Puis un bandeau s'affiche : « Veuillez sélectionner les options de votre choix pour finaliser la publication de votre annonce. »
Une seule offre est visible au départ. Refuser la première fait apparaître la deuxième, refuser la deuxième fait apparaître la troisième.
D'abord Facebook, 3,90 € : « Diffusez votre annonce sur notre page Facebook : 13k followers ». Un badge vert promet « 20% de retrouvailles grâce à Facebook », sans source affichée. Le refus s'intitule « Pas de diffusion sur Facebook ».
Facebook refusé, Instagram, 4,90 € : une « vidéo de votre annonce diffusée sur notre compte Instagram ».
Instagram refusé, le Boost, de 12 € à 100 € : « Nous payons Facebook/Instagram pour qu'ils boost la visibilité de votre annonce autour du lieu de perte. » Quatre paliers : 12 € pour 1 km, 30 € pour 5 km, 50 € pour 10 km, 100 € pour 25 km.


Tout refuser affiche « Visibilité supplémentaire : 0% », en rouge, au-dessus du bouton « Valider · Gratuit ». Le « Boost L » à 100 € porte l'étiquette « visibilité x12 ». Une fois coché, le compteur affiche « Visibilité supplémentaire : 70% ».
Le même achat à 100 € était présenté comme « x12 » dans la liste et comme « 70% » dans le compteur. La page n'expliquait pas comment l'un devenait l'autre.


La page d'accueil promet un « Partage automatique et immédiat sur les réseaux sociaux », et plus bas une « Diffusion automatique et immédiate sur nos pages Facebook départementales ». Dans le parcours, le choix gratuit s'appelle « Pas de diffusion sur Facebook ». Qu'est-ce qui, dans une annonce gratuite, était encore diffusé automatiquement ? Le parcours ne le disait pas.
La page d'accueil promet aussi une « Publication immédiate » et une « validation immédiate et automatique ». Dans les faits, il a fallu un code reçu par e-mail, puis ce message : « Votre annonce sera visible sur le site dans quelques minutes... ». Cinq minutes plus tard, l'annonce était encore « En cours... ». Cette mention ne correspond pas à ce que nous avons constaté : la publication a pris une dizaine de minutes.
Le site affirme à la fois une « validation immédiate et automatique » sur sa page d'accueil et une annonce « visible sur le site dans quelques minutes » après validation. Une publication ne peut pas être à la fois immédiate et différée de quelques minutes. Si les annonces sont vérifiées avant d'être publiées, la validation n'est pas automatique. Si elles ne le sont pas, le site n'explique pas l'attente.
Ce que disent les conditions de vente
Les conditions générales de vente tiennent en quelques paragraphes. Les services vendus y sont décrits en une phrase : « Le Site propose à la vente des services dont les caractéristiques essentielles sont décrites sur le Site. »
Elles posent que « Tout achat est ferme et définitif une fois les informations de paiement envoyées au prestataire de paiement du Site ». Le client « renonce à son droit de rétractation » en validant son achat. Aucune clause ne prévoit de remboursement, ni total ni au prorata.
Concrètement, selon ces conditions, une priorité de 100 jours payée 38,80 € reste acquise au site si l'animal est retrouvé au deuxième jour. La famille qui retrouve son animal a déjà payé les 98 jours qui restent.
Les conditions ne disaient pas non plus quelle part d'une publicité Facebook à 1 950 € revenait réellement à Facebook. Au-delà du nombre de kilomètres, rien n'y décrivait ce que la famille achetait.
Dans les commentaires des annonces
Chaque annonce porte un encadré « Sponsoriser cette annonce » : « Mise en avant prioritaire et diffusion élargie : multipliez le nombre de vues, touchez davantage de personnes et augmentez les chances de retrouvailles. »

Les achats s'affichent ensuite dans le fil de discussion de l'annonce, là où les internautes laissent leurs signalements. Sur une annonce de chien perdu, un compte nommé « webmaster », marqué « Administrateur », avait posté quatre fois depuis septembre 2025 (captures) : « Un internaute anonyme a sponsorisé cette annonce. Vous aussi vous pouvez sponsoriser cette annonce. »
Quand l'acheteur n'est pas anonyme, le message porte son pseudo : « [pseudo] a sponsorisé cette annonce. Vous aussi vous pouvez sponsoriser cette annonce. » Même payée, l'annonce affiche aussitôt une invitation à payer encore.

Une demande d'argent jusqu'à la suppression de l'annonce
Juste après la validation gratuite de notre annonce, l'écran de confirmation était un formulaire de don (captures) : « Chaque don, même modeste, nous permet de maintenir la plateforme en ligne ». La page n'offrait pas d'autre bouton que la croix de fermeture.

Une fois notre annonce supprimée, la page affichait une photo et ce message à la première personne : « Vos dons m'aident à faire vivre le site et à toujours l'améliorer. Merci ! »

Au fil d'une annonce, la demande d'argent revenait donc à cinq moments :
À la publication : trois offres payantes, chacune après le refus de la précédente.
À la confirmation : un formulaire de don.
Sur la page de l'annonce : l'encadré « Sponsoriser cette annonce ».
Dans les commentaires : « Vous aussi vous pouvez sponsoriser cette annonce », à chaque achat affiché.
À la suppression : « Vos dons m'aident à faire vivre le site ».
Des dons à une société commerciale
La page « Soutenir le projet » des deux sites (captures) demande des dons, ponctuels ou mensuels, par carte, PayPal ou chèque : « Notre site existe depuis 2008 grâce à votre générosité. »
Sous le formulaire : « Nous ne sommes pas encore reconnu d'utilité publique : votre don ne pourra malheureusement pas faire l'objet d'une déduction fiscale. »

Ce « pas encore » laisse entendre qu'une reconnaissance viendra. Elle ne peut pas venir. La reconnaissance d'utilité publique est prévue pour les associations (loi du 1er juillet 1901, article 10) et pour les fondations (loi du 23 juillet 1987, article 18). Une société commerciale ne sera jamais reconnue d'utilité publique.
Le motif donné au donateur n'est pas non plus le bon. L'article 200 du Code général des impôts réserve la réduction d'impôt notamment aux organismes d'intérêt général, qui n'exercent pas d'activité lucrative. Pour la société, un don reçu est un revenu imposable (BOFiP).
La même page affirme que « chaque don, même modeste, nous permet de maintenir la plateforme en ligne ». Elle ne dit ni combien les dons rapportent, ni ce que coûte le site, ni quelle part de ses recettes vient des options payantes décrites plus haut.
Les comptes de la société ne le disent pas non plus. Pour chacun des exercices 2022 à 2025, AVIIRON a déposé ses comptes annuels avec une déclaration de confidentialité (Bodacc, dépôt des comptes 2025), comme l'article L232-25 du Code de commerce le permet aux petites entreprises. Son compte de résultat, qui dirait ce qu'elle gagne et ce qu'elle dépense, n'est pas public. Le donateur ne peut donc pas savoir si son don fait vivre le site ou s'ajoute à la vente des options.
Des bénévoles pour une société commerciale
Sur la page d'accueil, le compteur du « Réseau Vigilance » affiche « 326 892 bénévoles ». Sur la page qui vend la priorité, un chiffre presque identique, 326 899, désigne des « Abonnés aux alertes email ». La politique de confidentialité les range sous la rubrique « si vous vous êtes abonné aux alertes email ».
Le 25 septembre, une annonce de chien perdu affichait en tête de page (captures) : « Nous cherchons des bénévoles pour partager les annonces dans les groupes Facebook locaux ou dédiés aux animaux. » Sur le même site, la diffusion d'une annonce sur sa page Facebook se vend 3,90 €, et sa promotion payante sur Facebook et Instagram de 12 € à 1 950 €.

La modération repose aussi sur des bénévoles. Les conditions d'utilisation l'écrivent : « Des modérateurs bénévoles interviennent sur le Site ». Elles ajoutent que leurs actions « engagent leur propre responsabilité et non pas celle de la Société ».
Le droit français ne définit pas le bénévolat et n'interdit pas, en soi, d'y recourir dans une entreprise. Le ministère du Travail y voit pourtant un « risque juridique élevé pour une structure à but lucratif d'employer un bénévole » (guide « Recourir au bénévolat »).
Pour les juges, le mot « bénévole » ne décide rien. Ce qui compte est le lien de subordination : un travail exécuté « sous l'autorité d'un employeur qui a le pouvoir de donner des ordres et des directives, d'en contrôler l'exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné ». Le travail « au sein d'un service organisé » peut en être un indice, « lorsque l'employeur détermine unilatéralement les conditions d'exécution du travail » (Cour de cassation, 13 novembre 1996).
Les conditions d'utilisation décrivent le rôle de ces modérateurs. Ils ont « accès aux informations contenues dans les annonces », disposent d'une « boîte aux lettres dédiée » (moderateurs@chien-perdu.org) et peuvent « retirer un message ou une annonce du Site ». Elles parlent aussi de « l'équipe de modération du Site », qui peut utiliser les données personnelles des utilisateurs « pour la sélection et la gestion des annonces et des messages ».
Selon ses conditions d'utilisation, ce travail est bénévole. Il porte pourtant sur un service que la société fait payer : les annonces que les modérateurs peuvent retirer ou modifier sont aussi celles sur lesquelles elle vend ses options. Et le partage sur Facebook demandé aux bénévoles, dans des groupes, la société le vend elle-même sur sa propre page, à partir de 3,90 €.
Les conditions d'utilisation leur donnent une équipe, une adresse sur le domaine de la société et l'accès aux données des annonces. Elles ne disent pas qui fixe leurs consignes, comment ils sont choisis, ni s'ils peuvent être écartés. Le 30 septembre 2026, les pages d'aide et de contact des deux sites ne le disaient pas non plus. Nous posons donc la question : quand une société confie à des bénévoles une équipe, une adresse sur son domaine et l'accès aux données des familles, qui décide de la façon dont ils travaillent ?
Le numéro de téléphone, à un clic
Au moment de publier, le champ du numéro est présenté ainsi : « Facultatif mais indispensable pour que les internautes puissent vous contacter rapidement. Sans indiquer de numéro de téléphone, vous diminuez malheureusement vos chances. Il sera affiché sur le site. »
Le 23 septembre 2026, sans compte et sans connexion, un clic sur « Voir le numéro » affichait le numéro de la famille (captures). Sur Chien-perdu.org, il apparaissait sous forme d'image. Sur Chat-perdu.org, il apparaissait en texte, lisible par n'importe quel programme qui parcourt la page.

La politique de confidentialité range le « numéro de téléphone » parmi les données personnelles et affirme : « Aucune donnée n'est partagée ou vendue à des tiers. » Les conditions d'utilisation précisent que le contenu des annonces est affiché publiquement, que ces contenus « peuvent donc être copiés par des tiers », et que l'utilisateur « ne pourra donc faire appel à la Société pour modifier ou supprimer ces contenus ».
Un numéro lisible par tous l'est aussi par ceux qui appellent les familles pour réclamer de l'argent contre un animal qu'ils n'ont pas. C'est l'une des raisons pour lesquelles promettre une récompense expose autant.
Le vocabulaire d'une association, les statuts d'une société
Extension .org, « bénévoles », « Soutenir le projet », dons mensuels, « pas encore reconnu d'utilité publique » : le site emprunte le vocabulaire d'une association. Il est édité par une société commerciale.
Les conditions d'utilisation le disent en première ligne : « Aviiron, Société par Actions Simplifiée, (SIRET 909 450 975 000 26) [...] est la société éditrice du site ». L'extension .org est ouverte à tous, sociétés commerciales comprises : elle ne dit rien du statut de l'éditeur.
Le registre national des entreprises décrit AVIIRON comme une SAS créée le 1er janvier 2022, présidée par Christophe Meyer. Son activité principale déclarée est la « vente à distance sur catalogue spécialisé » (code NAF 47.91B). Elle ne relève pas de l'économie sociale et solidaire.
Le site existe depuis 2008 ; la société qui l'édite aujourd'hui a été créée en 2022. Il se présente comme « N°1 en France depuis 2008 », sans dire sur quoi repose ce classement.
Méthode
Les pages publiques ont été relevées le 23 septembre 2026, de 12 h 49 à 13 h 04 (heure de Paris), avec un navigateur automatisé, sans compte et sans rien acheter. Chaque page a été conservée en image et en archive complète. Les conditions d'utilisation, de vente, la politique de confidentialité et les fiches App Store ont aussi été archivées sur la Wayback Machine d'Internet Archive.
Le 25 septembre 2026, un membre d'Animalert a publié sur Chien-perdu.org une annonce de test intitulée « Test », sans photo, avec l'adresse e-mail de l'association. Toutes les options payantes ont été refusées. L'annonce a été supprimée moins de 5 minutes après sa mise en ligne, un quart d'heure après sa création. Aucun paiement n'a été fait.
Le 25 septembre 2026, nous avons adressé cinq questions à Christophe Meyer, président d'AVIIRON, sur les chiffres affichés par le site, ses options payantes, leur remboursement et la diffusion des annonces gratuites sur Facebook. Nous lui avons demandé une réponse avant le 30 septembre à 12 h. Le 30 septembre 2026 à 20 h, date de publication de cet article, nous n'avions reçu aucune réponse.
Les noms, pseudos, numéros, photos et numéros d'annonce des familles sont floutés sur toutes les captures. Animalert propose lui-même un service de signalement des animaux perdus, concurrent de ces deux sites : nous le précisons pour que le lecteur en tienne compte. Chaque constat renvoie à une capture datée, chaque règle de droit à son texte.
L'avis Animalert
Une famille dont l'animal a disparu cherche une chance de plus, et elle est prête à la payer. Sur Chien-perdu.org, cette chance avait un prix affiché, de 3,90 € à 1 950 €, et un compteur rouge annonçait « 0% » à celle qui refusait de payer. Nous pensons que ce n'est pas une façon de s'adresser à des gens dans l'angoisse.
Nous pensons qu'une visibilité vendue pour retrouver un animal devrait s'arrêter, et se rembourser, le jour où l'animal est retrouvé. Et qu'une demande d'argent n'a rien à faire sur l'écran qui confirme la suppression d'une annonce.
Nous pensons aussi qu'un service qui vend de la visibilité doit dire ce qu'il vend. Au 25 septembre 2026, le site ne disait pas quelle part d'une publicité Facebook revenait à Facebook, combien d'abonnés vivaient dans le département payé, ni comment se calculait « 83% de réussite ».
Les chiffres de la page d'accueil appellent la même question : 196 044 chiens retrouvés et 486 témoignages, soit un témoignage pour 403 retrouvailles. Nous demandons à AVIIRON de publier la méthode derrière ces deux chiffres et derrière ses 83 %.
Une société a le droit de vendre des services. Elle ne devrait pas appeler « bénévoles » ceux qu'elle présente ailleurs comme des « abonnés aux alertes email », ni demander des dons aux familles à qui elle vend déjà la visibilité de leur annonce.
Animalert est une association loi 1901. L'affiche de l'animal se crée sur place, gratuitement et sans compte, et les coordonnées de la famille ne sont visibles que des membres connectés à l'application.
Questions fréquentes
Chien-perdu.org est-il gratuit ?
Pour publier, oui. Pour être mis en avant, non. Le 25 septembre 2026, le parcours de publication proposait 3,90 € pour Facebook, 4,90 € pour Instagram et un « boost » de 12 à 100 €. Une publicité Facebook allait jusqu'à 1 950 €. Sur Animalert, aucune option ne se paie.
Qui édite Chien-perdu.org et Chat-perdu.org ?
AVIIRON, une société par actions simplifiée (SIREN 909 450 975) dont l'activité déclarée est la vente à distance. Ce n'est pas une association, malgré l'extension .org.
Un don à Chien-perdu.org est-il déductible des impôts ?
Non. La page de dons l'écrit elle-même. La réduction d'impôt de l'article 200 du Code général des impôts vise notamment les organismes d'intérêt général sans activité lucrative, et AVIIRON est une société commerciale. Le motif avancé par le site, ne pas être « encore reconnu d'utilité publique », ne peut pas changer : une société ne peut pas l'être.
Mon numéro de téléphone est-il visible sur Chien-perdu.org ?
Oui, si vous le renseignez. Il s'affiche sur la page publique de l'annonce, lisible sans compte après un clic. Sur Animalert, vos coordonnées ne sont visibles que des membres connectés à l'application.
Captures des 23 et 25 septembre 2026
Archives publiques, Wayback Machine d'Internet Archive, 23 septembre 2026 :
Conditions d'utilisation : Chien-perdu.org, Chat-perdu.org
Conditions de vente : Chien-perdu.org, Chat-perdu.org
Politique de confidentialité : Chien-perdu.org, Chat-perdu.org
Fiches App Store, éditeur Aviiron : Chien Perdu, Chat Perdu
Registre national des entreprises : fiche d'AVIIRON
Les pages d'accueil, les pages de dons et les pages d'options n'ont pas pu être archivées : l'archive publique n'a enregistré que la page d'attente anti-robots du site. L'ensemble des captures Animalert des 23 et 25 septembre 2026, floutées, est consultable dans le dossier des captures, avec la liste de ces archives et l'empreinte de chaque fichier.